Gampel Openair : oui ça sonne bien à mes oreilles ça...
Après m'être ramollie devant des films indiens, à bouffer sans cesse, à jouer aux échecs sur les terrasses, après s'être bien amusée à marcher jusqu'à la plage parce que « quelqu'un avait pris la piscine pour des toilettes », à parler en sous-titres de films indiens *j'ai un besoin de toi pour obtenir avoir des buts de moi hors de la vie...* , et à croiser des spécimens étranges, genre un moustachu qui fume un cigare dans un tas de ferraille jaune, ce genre de truc quoi... et bin j'ai décidé de relater l'histoire passionnante du Gampel openair 2007 (ça sonne encore mieux dit comme ça)...
Par quoi commencer ? Quand on a dû entrer chez Denner en essayant de passer le ptit tourniquet avec un sac de montagne qui mesure plus haut que soi ? Mouais c'est presque là que tout commence, parce que c'est depuis cette étape que l'apéro nous accompagne... S'en suivent les longues heures de train, à faire l'apéro toutes les demi heures (ou presque) en écoutant de la musique grâce à El Moustiqué ou la mouche, je sais plus... I get arouuund dans le train, jvous dis pas quel effet ça fait sur nous... cette chanson, ça veut tout dire, la vie, la vadrouille, le vagabondage, les vacances et tout pleins de choses en V ! C'est fabuleux ! Danser comme des moches, presque la coco dance... (bien sûr on a vérifié qu'il y avait personne autour de nous d'abord). Dans chaque gare, c'est pire que massacre à la tronçonneuse, je m'attends à chaque fois de voir mon père surgir (même si on est dans des gares paumées)... Et puis en arrivant au joli Valais, je m'aperçois qu'il y a en fait plein de soleil ! J'avais mis mes deux couches de chaussettes et mes bottes en plastique spécial bain de boue, mais finalement, tout ça s'est avéré inutile, tout comme ma pèlerine digne d'un honte man, mes milliers de sac poubelle, et les vêtements de rechange en cas de festival sous la pluie...
Bref nous arrivons sur le site *tadadadaaaaam moment crucial , on est entourées de montagnes, c'est magnifique ! Entre temps, on était coincés avec pleins de suisses allemandophones, mais on a croisé quelques francophones tout de même, dont un qui a goûté au coktail de bienvenue qui apparemment était dégueulasse... On nous a confisqué les bouteilles de bière à l'entrée ! OUIIIIINNN ! On a dû aller chercher des canettes ds un ptit magasin de boissons près du camping (élément indispensable) et où il y avait les Beatles à la radio ! C'est un bon signe ! On s'est débrouillées afin de bien choisir un endroit au milieu des tentes, loin des chemins et des toilettes, sans repères pour le retrouver et entouré de tentes interdiscount, où l'on ne peut pas accéder sans s'être pris les jambes dans les sardines au moins 36 fois, pour notre tente. C'est normal. (mais quand même, on pouvait retrouver notre tente, parce que c'est celle où il y avait des concombres et des peaux de cervela devant... suivez le chemin de detritus oui parce que notre poubelle s'était envolée à cause du vent avec tout ce qu'il y avait dedans...)
Après ça la belle vie. Les festivals quoi. Un site magnifique, du beau temps, de la bouffe partout, des gens négligés et poilus (mais là yen avait pas tant que ça en fait, surtt des gens déguisés en halloween), des gens qui chantent (mal) le karaoké... Et puis des mentos ! y avait des types qui distribuait des mentos, et nous on s'arrangeait pour tjrs passer devant et en reprendre, genre *tiens des mentos ! je vais en prendre volontiers, j'en avais justement besoin * Et puis jsuis maudite, je tend mon bras pour prendre un ou deux paquets et j'en obtiens au moins 50. heeeeeeeeeeeeeha ! Y avait pleins de gens avec des colliers de fleurs ou des écharpes de plumes et jvoulais la même chose, mais il paraît qu'on pouvait les avoir seulement en achetant un coktail géant à 60 .- (ouais enfin cher quoi) et quand je dis géant, c'est vraiment géant ! Le verre, tu peux le poser par terre en posant ton coude dessus, très chouette ! Jo qui m'a harcelée pour que je lui achète une casquette « à condition que t'achètes aussi un chapeau de lutin et que tu le portes pendant une semaine ! » bref, elle n'a pas eu sa casquette...
J'explique le concept du chapeau de lutin : il s'agit d'avoir les nerfs assez solides ou pas de conscience afin de se promener avec une espèce de crotte sur la tête, un truc pointu hyper long fait en poil ou fil de je ne sais quoi (cheveux de hobbit ? poil de mammouth ? poil de troll ?...), qui déséquilibre ta tête, que tu risques tt le temps de perdre dans les concerts et qui a une fâcheuse tendance à faire envie aux gens de tirer dessus, et puis en plus, on te regarde bizarrement et on se fout tout le temps de ta gueule ! Mais ça a ses bons côtés : c'est comme un signe de ralliement, et tu peux voir des confrères partout... Je ne donnerai pas le prix pour ne pas qu'on me prenne pour une pigeonne...°-°
On a eu Jet dans la boule migros et muse dans un stand ! (enfin dans les hauts parleurs quoi...), et puis on a eu pleins de groupes plus ou moins sympas...
PS : la communication avec un suisse allemandophone est assez dure... On dirait des sourds qui se parlent...
Après m'être ramollie devant des films indiens, à bouffer sans cesse, à jouer aux échecs sur les terrasses, après s'être bien amusée à marcher jusqu'à la plage parce que « quelqu'un avait pris la piscine pour des toilettes », à parler en sous-titres de films indiens *j'ai un besoin de toi pour obtenir avoir des buts de moi hors de la vie...* , et à croiser des spécimens étranges, genre un moustachu qui fume un cigare dans un tas de ferraille jaune, ce genre de truc quoi... et bin j'ai décidé de relater l'histoire passionnante du Gampel openair 2007 (ça sonne encore mieux dit comme ça)...
Par quoi commencer ? Quand on a dû entrer chez Denner en essayant de passer le ptit tourniquet avec un sac de montagne qui mesure plus haut que soi ? Mouais c'est presque là que tout commence, parce que c'est depuis cette étape que l'apéro nous accompagne... S'en suivent les longues heures de train, à faire l'apéro toutes les demi heures (ou presque) en écoutant de la musique grâce à El Moustiqué ou la mouche, je sais plus... I get arouuund dans le train, jvous dis pas quel effet ça fait sur nous... cette chanson, ça veut tout dire, la vie, la vadrouille, le vagabondage, les vacances et tout pleins de choses en V ! C'est fabuleux ! Danser comme des moches, presque la coco dance... (bien sûr on a vérifié qu'il y avait personne autour de nous d'abord). Dans chaque gare, c'est pire que massacre à la tronçonneuse, je m'attends à chaque fois de voir mon père surgir (même si on est dans des gares paumées)... Et puis en arrivant au joli Valais, je m'aperçois qu'il y a en fait plein de soleil ! J'avais mis mes deux couches de chaussettes et mes bottes en plastique spécial bain de boue, mais finalement, tout ça s'est avéré inutile, tout comme ma pèlerine digne d'un honte man, mes milliers de sac poubelle, et les vêtements de rechange en cas de festival sous la pluie...
Bref nous arrivons sur le site *tadadadaaaaam moment crucial , on est entourées de montagnes, c'est magnifique ! Entre temps, on était coincés avec pleins de suisses allemandophones, mais on a croisé quelques francophones tout de même, dont un qui a goûté au coktail de bienvenue qui apparemment était dégueulasse... On nous a confisqué les bouteilles de bière à l'entrée ! OUIIIIINNN ! On a dû aller chercher des canettes ds un ptit magasin de boissons près du camping (élément indispensable) et où il y avait les Beatles à la radio ! C'est un bon signe ! On s'est débrouillées afin de bien choisir un endroit au milieu des tentes, loin des chemins et des toilettes, sans repères pour le retrouver et entouré de tentes interdiscount, où l'on ne peut pas accéder sans s'être pris les jambes dans les sardines au moins 36 fois, pour notre tente. C'est normal. (mais quand même, on pouvait retrouver notre tente, parce que c'est celle où il y avait des concombres et des peaux de cervela devant... suivez le chemin de detritus oui parce que notre poubelle s'était envolée à cause du vent avec tout ce qu'il y avait dedans...)
Après ça la belle vie. Les festivals quoi. Un site magnifique, du beau temps, de la bouffe partout, des gens négligés et poilus (mais là yen avait pas tant que ça en fait, surtt des gens déguisés en halloween), des gens qui chantent (mal) le karaoké... Et puis des mentos ! y avait des types qui distribuait des mentos, et nous on s'arrangeait pour tjrs passer devant et en reprendre, genre *tiens des mentos ! je vais en prendre volontiers, j'en avais justement besoin * Et puis jsuis maudite, je tend mon bras pour prendre un ou deux paquets et j'en obtiens au moins 50. heeeeeeeeeeeeeha ! Y avait pleins de gens avec des colliers de fleurs ou des écharpes de plumes et jvoulais la même chose, mais il paraît qu'on pouvait les avoir seulement en achetant un coktail géant à 60 .- (ouais enfin cher quoi) et quand je dis géant, c'est vraiment géant ! Le verre, tu peux le poser par terre en posant ton coude dessus, très chouette ! Jo qui m'a harcelée pour que je lui achète une casquette « à condition que t'achètes aussi un chapeau de lutin et que tu le portes pendant une semaine ! » bref, elle n'a pas eu sa casquette...
J'explique le concept du chapeau de lutin : il s'agit d'avoir les nerfs assez solides ou pas de conscience afin de se promener avec une espèce de crotte sur la tête, un truc pointu hyper long fait en poil ou fil de je ne sais quoi (cheveux de hobbit ? poil de mammouth ? poil de troll ?...), qui déséquilibre ta tête, que tu risques tt le temps de perdre dans les concerts et qui a une fâcheuse tendance à faire envie aux gens de tirer dessus, et puis en plus, on te regarde bizarrement et on se fout tout le temps de ta gueule ! Mais ça a ses bons côtés : c'est comme un signe de ralliement, et tu peux voir des confrères partout... Je ne donnerai pas le prix pour ne pas qu'on me prenne pour une pigeonne...°-°
On a eu Jet dans la boule migros et muse dans un stand ! (enfin dans les hauts parleurs quoi...), et puis on a eu pleins de groupes plus ou moins sympas...
PS : la communication avec un suisse allemandophone est assez dure... On dirait des sourds qui se parlent...
